Règles & informations
Personne ne peut le corriger
Une ligne s’écrit au moment de l’action, dans la même opération : ni l’une ni l’autre n’existe sans sa jumelle. Ensuite elle ne bouge plus.
Il n’y a ni bouton, ni écran, ni adresse pour modifier ou supprimer une ligne. C’est la seule garantie qui compte : un journal qu’une main peut retoucher n’enregistre rien.
Il garde les noms
Une ligne porte le nom de l’auteur et celui de l’enregistrement tels qu’ils étaient au moment de l’action.
Un membre archivé des années plus tard reste nommé dans ce qu’il a fait. Un client renommé garde son ancien nom sur les lignes anciennes, et le nouveau sur les récentes : c’est ce qui s’est réellement passé.
Ce qu’il ne dit jamais
Un salaire, un numéro de sécurité sociale : le journal dit que le champ a changé, jamais ce qu’il valait ni ce qu’il vaut. La valeur n’est pas masquée à l’affichage, elle n’est pas enregistrée du tout.
Le motif : un journal lisible par deux rôles serait, sinon, une seconde fiche RH sans les protections de la première.
Les noms de champs apparaissent tels que l’application les nomme. Le journal est un outil de gestionnaire, pas un écran de saisie.
Qui voit quoi
Certains faits sont eux-mêmes sensibles : l’ouverture d’une pièce d’un dossier salarié, la modification d’une fiche qui porte un salaire. Ils n’apparaissent pas du tout pour qui ne détient pas le droit de lire les données sensibles. L’export suit exactement la même règle que l’écran.
Ce qu’il contient
Toutes les actions de l’organisation, y compris celles des travaux programmés. Celles-là n’ont pas d’auteur et sont signées du nom de l’application.
Combien de temps
Indéfiniment, à ce jour. Un journal se garde, et c’est la question posée au client. À ne pas confondre avec la boîte de réception, qui, elle, ne garde une notification traitée que trois mois.