Ce qu’il coûte
Une limite en questions
Chaque organisation a un nombre de questions par mois. Il est compté en questions, et pas en unités de calcul, pour que le chiffre veuille dire quelque chose : on sait ce qu’est une question.
Le mois commence le premier du mois à minuit, sur l’heure de Paris.
Une question, plusieurs tours
Une question n’est pas un aller-retour : l’assistant demande d’abord ce dont il a besoin (une page, vos droits, un compte), reçoit la réponse, demande éventuellement autre chose, puis écrit. Tout cela compte pour une question dans votre mois, quel que soit le nombre de tours. Mesuré sur huit questions réelles : de une à cinq secondes et demie en tout, et chaque tour se voit à l’écran.
Ce que nous gardons du coût d’une question est celui de son dernier tour, dont la demande porte tout l’échange : c’est la mesure honnête de ce qu’elle a demandé au service.
Ce que nous gardons, et combien de temps
D’une question, nous ne gardons que ce qu’elle a coûté : qui l’a posée, quand, depuis quelle fonctionnalité, avec quel modèle, ce qu’elle a consommé et comment elle s’est terminée. Ni la question, ni la réponse.
Ces lignes sont effacées au bout de treize mois : douze pour lire une année, et un treizième pour pouvoir comparer un mois au même mois de l’année d’avant. L’effacement se fait la nuit et ne touche jamais au mois qui court, donc jamais au compteur que vous lisez.
Quand la limite est atteinte
L’assistant se tait et le dit, en une phrase. Rien d’autre ne change : tous les écrans, tous les filtres et toutes les recherches fonctionnent comme les autres jours. Le mois suivant, il répond de nouveau.
Quand il ne répond pas
Une panne du service qui le fait tourner ne casse rien : l’écran depuis lequel on a posé la question reste tel quel, et l’assistant dit qu’il ne peut pas répondre pour le moment.
C’est la règle de toute la fonctionnalité : aucune chose ne se fait uniquement par l’assistant. Ce qu’il fait gagner, c’est du temps, jamais l’accès à quelque chose.