Ce qu’il ne voit pas
Cette page est faite pour être lue avant de décider d’allumer l’assistant.
Ce qui sort
Votre question, telle que vous l’écrivez ; l’index de la documentation, réduit à ce que vous avez le droit de lire ; la liste des écrans que vous avez le droit d’ouvrir ; les pages de documentation qu’il demande à lire, qui sont un texte que nous avons écrit ; et, s’il le demande, ce qui vous attend, sous forme de nombres (« 4 notes de frais à valider »), jamais de lignes. Rien d’autre, sauf ce que votre organisation a choisi d’ajouter.
L’assistant ne reçoit rien d’avance : il demande ce dont il a besoin, l’application répond avec vos droits, et chaque demande s’affiche à l’écran au moment où elle se fait.
Ce que votre organisation peut choisir d’ajouter
Un administrateur de l’organisation, ou quiconque tient le droit « Régler ce qu’il peut savoir », peut, depuis l’assistant lui-même, cocher ce que l’assistant peut atteindre. Trois cases parlent de la personne qui pose la question : ses droits (les écrans et les actions que ses rôles lui ouvrent), le nom des sociétés avec lesquelles elle travaille, son prénom. Deux cases parlent de vos données : retrouver une fiche par son nom parmi les clients, les sites et les membres que ses droits lui ouvrent, et chercher qui peut remplacer sur une prestation. Rien n’est coché au départ. Une case cochée ne colle rien dans la question : elle donne à l’assistant la possibilité de le demander quand la question l’exige, et ce qu’il obtient est fait de noms et de mots, jamais d’identifiants. C’est ce qui permet « votre rôle est limité à la lecture, il n’a pas la validation » plutôt qu’une phrase générale sur les permissions. Une case décochée n’est pas un refus qu’il constate : c’est une chose qu’il ne peut pas demander, et il est prévenu qu’elle lui a été retenue, pour le dire plutôt que de conclure que vous n’avez aucun droit.
Deux choses partent toujours, parce qu’elles ne sont la donnée de personne : la date du jour, et l’écran sur lequel vous avez tapé votre question, pour que la réponse commence là où vous êtes.
Ce qui ne sort jamais
Aucune donnée de votre organisation ne part avec la question : ni un nom, ni une adresse, ni un email, ni un numéro de sécurité sociale, ni un salaire, ni le contenu d’un dossier salarié, ni une pièce jointe. L’assistant travaille sur des identifiants, et c’est l’application qui affiche les noms, chez vous, après coup.
Quand une question porte sur des personnes, « qui peut remplacer mardi », et que votre organisation a coché cette recherche, l’assistant nomme la prestation et le jour, l’application cherche avec les droits de la personne, et l’assistant n’apprend qu’un nombre : les personnes trouvées arrivent à l’écran par leur identifiant, et c’est l’application qui met leur nom, chez vous. De même pour une fiche qu’il retrouve : il sait qu’il en a trouvé une, pas laquelle. Sans la case, la recherche n’existe pas pour lui, et il le dit.
Ce que nous ne pouvons pas promettre
Ce que vous tapez vous-même part tel quel. Nous maîtrisons ce que l’application envoie, pas ce qu’une phrase contient : écrire un nom dans une question l’envoie. Nous préférons l’écrire ici plutôt que de prétendre filtrer.
Ce qui n’est pas conservé
Ni votre question, ni la réponse. Ce que nous gardons d’un appel est ce qu’il a coûté et s’il a réussi : la date, qui l’a demandé, depuis quelle fonctionnalité, le modèle utilisé, le nombre de mots traités, le temps de réponse. Il n’existe aucune colonne pour y ranger une question ni une réponse.
Qui l’allume, et qui s’en sert
Personne ne l’active pour vous par surprise. Une organisation démarre sans assistant : c’est SABYOO qui l’ouvre à votre organisation, une fois cette page lue, et qui peut le lui fermer. L’interrupteur, lui, vous appartient : une fois l’assistant ouvert, vous l’allumez et l’éteignez à votre guise, sans nous demander, et l’application continue exactement comme avant.
Chaque ouverture et chaque fermeture de notre part laisse une ligne dans votre journal d’activité, datée et signée. Fermé par SABYOO, l’assistant disparaît de vos écrans, quel que soit votre réglage ; rouvert, il revient tel que vous l’aviez laissé.
Une fois allumé, il ne s’ouvre pas à tout le monde : il faut le droit « Assistant : Utiliser » dans l’un de ses rôles, pour poser une question comme pour faire lire un justificatif ou écrire un rôle. Les rôles modèles de gestion le portent ; « Salarié » ne le porte pas, et c’est vous qui décidez. Régler ce que l’assistant peut savoir demande un second droit, « Régler ce qu’il peut savoir », que les administrateurs de l’organisation ont d’office. Ce réglage est celui de l’organisation, enregistré une fois pour tous ses membres, pas une préférence de la personne qui l’a coché.