Ce que vous pouvez faire
Poser une absence pour vous
« Mes congés » liste vos demandes et leur statut. Le bouton « Poser une absence » ouvre le formulaire :
- Type d’absence : congé payé, RTT, arrêt maladie, événement familial, congé sans solde, ou autre absence.
- Société : celle pour laquelle l’absence est posée. Si vous n’en avez qu’une, la question ne vous est pas posée.
- Premier jour et dernier jour, chacun au matin ou à l’après-midi. Une journée entière va du matin au soir ; une matinée seule se pose du matin au matin du même jour.
- Motif : facultatif, lu par la personne qui décide.
Le nombre de jours ouvrés s’affiche dès que la période est complète, et se met à jour à chaque changement de date. Il vient du serveur, qui connaît les jours fériés de la société.
Un arrêt maladie ne demande aucune pièce ici : l’arrêt de travail se dépose dans le dossier salarié, qui le range par année.
Poser une absence pour un membre de l’équipe
Depuis « Congés », le bouton « Poser une absence » ouvre le même formulaire avec un champ de plus : le membre concerné. La demande est enregistrée à son nom, et part en attente comme si la personne l’avait posée elle-même. Qui l’a saisie reste enregistré à côté.
Les sociétés proposées sont alors celles du membre choisi que vous pouvez voir, et pas les vôtres. S’il n’y en a qu’une, elle est retenue sans qu’on vous la demande.
Suivre et filtrer
« Congés » montre les demandes des sociétés auxquelles vous avez accès. La carte « Filtres » porte le statut, le membre, le type et une période. Le bouton qui remet les filtres à zéro n’apparaît que lorsqu’un filtre est posé.
« Mes congés » ne porte que le statut : cet écran ne connaît qu’une personne, la vôtre.
Savoir qui est là
Sous le titre de « Congés », une rangée de liens mène aux trois vues du module : les demandes, « Qui est là » et les tours de vœux. La vue ouverte est marquée, et l’on passe de l’une à l’autre sans repasser par la liste.
« Qui est là » est le tableau des absences de la semaine : une semaine, sept colonnes, et une ligne pour chaque membre à qui la semaine prend quelque chose. Les autres sont nommés en une ligne sous le tableau, car ils sont là toute la semaine et n’ont rien à y montrer.
Chaque jour indique combien de personnes sont présentes, sauf les jours où tout le monde l’est. Une barre pleine est une absence validée, une barre hachurée une demande encore en attente ; une barre sur une moitié de case est une demi-journée, le matin à gauche et l’après-midi à droite. Passer sur une barre en donne le détail : le jour, le type et l’état de chaque moitié.
Une barre est un lien : elle ouvre la demande qu’elle dessine, pour la lire ou la décider. Inversement, l’écran de décision d’une demande mène au tableau sur la semaine de cette demande, ce qui est la question que l’on se pose avant de valider : qui d’autre est absent ces jours-là.
Le tableau se déplace d’une semaine à l’autre comme le planning, et ne montre que les membres des sociétés retenues par le sélecteur de l’en-tête. Quand personne n’est absent, il le dit en une phrase plutôt que d’afficher une grille vide. Il ne montre pas les interventions : c’est le planning qui répond à « qui fait quoi », et ce tableau à « qui est là ».
Corriger ou retirer une demande
Tant qu’une demande est en attente, elle s’ouvre pour être corrigée, et peut être retirée. Une demande décidée s’ouvre en lecture : la décision, son commentaire et les jours qu’elle couvre sont ce que l’on vient y relire.
Valider ou refuser
Depuis la demande, le bouton « Décider » ouvre le panneau de décision. Il rappelle le membre, le type, la période, le nombre de jours ouvrés et le motif s’il y en a un, ainsi que ce que la personne a déjà fait valider dans l’année, par type.
Il montre aussi les interventions déjà planifiées pour ce membre sur la période, avec leur jour, leur site et leur prestation, et signale celles qui perdraient leur dernier agent. Chaque ligne mène à la semaine de planning qui la contient. Le plus souvent, l’absence ne recouvre rien, et l’écran le dit : c’est l’information qui permet de valider sans hésiter.
Valider n’annule aucune intervention et ne retire personne d’un poste. L’écran dit ce qui reste à traiter ; la correction se fait dans le planning, où ce geste a un sens.
La décision se prend avec un commentaire facultatif, visible par le membre, aussi bien pour une validation que pour un refus. Elle est définitive.
Si quelqu’un a décidé la demande entre-temps, l’application le dit et remet la liste à jour plutôt que d’enregistrer une seconde décision.
Exporter les absences pour la paie
Depuis « Congés », le bouton Exporter en CSV ouvre un panneau qui demande une période, le mois précédent étant proposé par défaut : c’est celui qu’une paie ferme.
Le fichier donne une ligne par absence validée qui touche cette période, avec ses vraies dates et le nombre de jours ouvrés qui tombent dans la période. Il demande le droit Exporter du module. Le détail de ce qu’il contient est sur sa propre page.
Ce qu’une absence change au planning
Une absence validée occupe l’agent comme une intervention l’occupe, aux deux endroits où le planning choisit quelqu’un : la génération d’une semaine ne le place pas sur les jours où il est absent, et la recherche d’un remplaçant ne le propose pas. La demi-journée compte des deux côtés.
En revanche, valider un congé ne retire personne d’une affectation déjà posée. Ce qui est parti est parti : l’écran de décision signale ce que l’absence recouvrirait, et c’est un humain qui tranche. Une demande encore en attente, elle, n’occupe personne.